Opinion
Roms, l'unique objet de son ressentiment !
Nous autres, en Normandie, avons une tendresse particulière pour Pierre Corneille, le Rouennais. Et cet été, bien malgré moi, quelques vers d'Horace me sont revenus en mémoire. A l'oreille, on les croirait écrits il y a seulement quelques semaines. Il semble même qu'une nouvelle version circule, rédigée dans de hautes sphères, mais ces rumeurs sont sans fondements. Voici néanmoins un extrait. Notez bien qu'il s'agit à coup sûr d'un faux (ou d'intox ?) :
Apologie de l'icônerie
Nous le savons grâce à l'axiome 4 de Palo Alto et à Paul Watzlawick, "Les êtres humains usent simultanément de deux modes de communication : digital (verbal - ndlr) et analogique (non verbal - ndlr).". Les deux modes devant se combiner pour donner le plus clairement possible le sens de la communication.
C'est à la lecture de bien des courriels que cet axiome prend tout son sens.
C'est la vie de château, pourvu que ça dure !
Souvenez-vous ... Il est 9h30. Dans une demi-heure, une conférence de presse va débuter. Le traiteur est installé, la sono est là, le vidéo projecteur fonctionne (pour une fois), les chaises sont bien alignées et les photocopies du communiqué sont faites, tout est donc paré... jusqu'à l'appel du Cabinet qui vous signale un petit rien. Juste un ou deux mots à changer dans le texte destiné à la presse... l'élu n'avait pas eu le temps de jeter un œil avant... après tout, il ne s'agit que de quelques photocopies à refaire.
Le salaire de labeur
Une récente ressource a mis l'eau à la bouche des professionnels que nous sommes. En effet, un titre a attiré le regard bien plus que d'autres, jugez-vous-mêmes : « Communication : la multiplication des prix ».
Soyez libres, obéissez !
Petite histoire belge du chat de Philippe Geluck, à se répéter systématiquement avant d'entrer en comité de direction :
La faute à qui donc ? A la communication !
Parfois l'actualité est pauvre et, alors, mon inspiration éditorialiste s'en ressent tant j'en suis dépendant. Mais d'autres fois, je me sens béni des Dieux car un foisonnement infini de sujets potentiels surgissent pour ce billet Cap'comien. Et c'est le cas cette semaine. Chouette !
Dircom névrosé, dircom martyrisé, mais dircom libéré !
Nous avons tous nos petites névroses et, bon grès mal grès, on vit avec. Voire, on s'y attache. Ces petits défauts de cuirasses finissant par donner un certain charme aux gens, à les rendre plus « humains » en quelque sorte.
Loft City
Récemment, un ami faisait part de son désarroi et de sa désillusion quant aux désormais fameux « apéros Facebook », déclarant qu'il avait pensé que les réseaux sociaux serviraient un jour à voir des milliers de jeunes se mobiliser pour des causes nobles, sociales ou humanitaires, pas uniquement pour se pochetronner.
Communication Story
Mon précédent billet, consacré à la récente campagne des Sables d'Olonne pour recruter des « Creamers », laisserait supposer que je serais devenu plus bigot qu'un vendéen de base ou plus effarouchable qu'une jeune Miss dans un vestiaire de rugbymen.
Sea, sex and sun
Il y a quelques jours, j'ai pris connaissance, d'abord avec amusement, de cette information publiée sur le site des ressources du Cap'Com : les Sables d'Olonne (l'office de Tourisme) proposent LE job de l'été.
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